Actualités

SquidLab : programme de traitement des données magnétométriques

Des chercheurs de l’université de Warwick, en collaboration avec d’autres chercheurs anglais et coréens, ont développé un programme open-source pour l’ajustement des donnée brutes de magnétomètres SQUID afin de soustraire facilement le signal background et d’améliorer la qualité de quantification du moment magnétique mesuré. SquidLab est une plate-forme modulaire orientée objet implémentée dans Matlab avec une gamme d’importateurs pour différents systèmes de magnétomètres largement disponibles (y compris MPMS, MPMS-XL, MPMS-IQuantum, Modèles MPMS3 et S700X), et a été testé avec une grande variété de background et de signaux. SquidLab peut être téléchargé, sous licence académique, à partir du dépôt de l’Université de Warwick (wrap.warwick.ac.uk/129665).

https://arxiv.org/pdf/2001.09037.pdf


Que deviennent les nanoparticules magnétiques dans les cellules ?

Retrouvez cet article sur le site du CNRS : http://www.cnrs.fr/fr/que-deviennent-les-nanoparticules-magnetiques-dans-les-cellules


Pierre Curie et le magnétisme : un héritage encore actif aujourd’hui

L’ESPCI Paris possède dans son Patrimoine Scientifique l’électro-aimant avec lequel Pierre Curie a mesuré la première « Loi de Curie » dans l’oxygène paramagnétique et a démontré l’existence de la température de Curie.
Grâce au savoir-faire exceptionnel de Bernard Pigelet, restaurateur d’instruments scientifiques anciens, nous avons reconstitué cette expérience qui est de nouveau fonctionnelle.
Nous souhaitons dévoiler cette expérience reconstituée lors d’une démonstration accompagnée de séminaires dont l’un sera donné par Kamran Behnia, Directeur de Recherche au CNRS et chercheur au LPEM et l’autre par Albert Fert, Professeur à l’Université Paris-Sud et Prix Nobel de Physique.

Cette évènement  aura lieu le 22 mars en fin d’après-midi à l’ESPCI à partir de 15h30 et s’intitule. 
Pierre Curie et le magnétisme : un héritage encore actif aujourd’hui. Nous projetterons un petit film sur les enjeux scientifiques à l’époque et la reconstitution de cette expérience. 


L’Aimant d’Aimé, le premier grand instrument pour la science

Pour fêter ses 80 ans, le CNRS a réalisé une vidéo rétrospective sur le premier grand instrument scientifique, l’électro-aimant d’Aimé Cotton.

Sur le campus du CNRS de Meudon Bellevue, se trouve le premier grand instrument dédié à la recherche fondamentale en France et dans le Monde, le Grand Électro-aimant de l’Académie des Sciences. Il fut imaginé et conçu par le physicien Aimé Cotton en 1928 et il a fonctionné jusque dans les années 1970.
Denis Guthleben, historien des sciences, nous fait partager, grâce à des images d’archives, filmées par des opérateurs de l’ONRSI, les étapes de l’histoire du grand Electro-aimant, de la naissance du projet avant la guerre de 1914 jusqu’à sa construction à partir de 1924. Hubert Pascard, physicien à la retraite nous explique son fonctionnement.


Prix interrégional de le recherche 2018 pour le réseau de magnétisme de la Grande Région

Le 15 janvier 2019, au campus Belval-Luxembourg, la ministre à la Grande Région, Corinne Cahen, et le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche luxembourgeois, Claude Meisch, ont remis le prix interrégional de la recherche 2018 à Thomas Hauet représentant un consortium composé de chercheurs dans le domaine du magnétisme de l’Institut Jean Lamour de l’Université Lorraine-CNRS, de l’Institut de physique expérimental de l’université des Saarland et du département de physique de TU Kaiserslautern.

Ce prix est décerné par la Grande Région, région européenne composée de l’ex-région Lorraine, la Wallonie, Rhénanie-Palatinat, la Sarre et le Grand-duché de Luxembourg. Il est destiné à mettre à l’honneur des réseaux de coopération scientifique travaillant multilatéralement sur un thème d’intérêt transfrontalier dans le cadre de la Grande Région. Il récompense donc, en 2018, le haut niveau de qualité scientifique, la plus-value du travail transfrontalier en Grande Région, l’impact socio-économique d’un réseau de recherche et d’innovation dans le domaine du magnétisme, à l’échelle de la Grande Région et désormais à l’échelle de l’Europe (www.magnetometry.eu).


Toyota développe de nouveaux aimants permanents pour les moteurs électriques visant à réduire jusqu’à 50% l’utilisation d’éléments critiques des terres rares

Le nouveau type d’aimant développé n’utilise pas de terbium (Tb) ou de dysprosium (Dy), qui sont les terres rares actuellement utilisés pour obtenir les aimants permanents NdFeB haute température mais qui sont également classées en tant que matériaux critiques. Par ailleurs, une partie du néodyme a été remplacée par du lanthane (La) et du cérium (Ce), qui sont des terres rares à faible coût, réduisant la quantité de néodyme utilisée dans l’aimant.


Utilisation de nanoparticules magnétiques sensibles au calcium comme nanocapteurs IRM

Les ions calcium sont des molécules omniprésentes dans tous les organismes multicellulaires, où ils participent à divers procesus de la communication intracellulaire et extracellulaire sur des échelles temporelles et spatiales très variables. Bien que les techniques pour cartographier l’activité liée au calcium à haute résolution par des moyens optiques soient bien établies, il n’existe actuellement aucune méthode fiable pour mesurer la dynamique du calcium sur de grands volumes dans le tissu intact. Des chercheurs viennent de répondre à ce besoin en introduisant une famille de nanoparticules magnétiques sensibles au calcium (MaCaReNas) qui peuvent être détectées par imagerie par résonance magnétique (IRM). MaCaReNas fournit ainsi un outil pour la cartographie de l’activité calcique dans les tissus profonds et offre un précédent pour le développement d’autres capteurs à base de nanoparticules pour l’imagerie moléculaire dynamique avec l’IRM.


Utilisation du magnétisme pour contrôler les robots mous

Une équipe de chercheurs en ingénierie a fabriqué divers types de robots souples constituées de polymères incorporant des microparticules magnétiques permettant de manipuler les robots à distance. Une des applications potentielles est l’administration contrôlée de médicament.